Vos plus beaux poèmes

songe d'une nuit de novembre

Vendredi 20 Avril 2007 à 22h04

Dans le songe d'une nuit d'été, entre filaments de lumière, Vaste demeure remplie de musique et ombre à paupière, J'ai entre vu ce que la nature peu donner de plus beau Entre son regard satirique, nul ne peux ignoré la résonance de ses mots Aussi sots soient-ils, leur douce mélodie encombrait déjà mes sourires Il était dans le camp de l'ennemi et je me suis imaginé le pire

Ne pouvons nous pas tomber amoureux de la caresse furtive d'une main déjà prise ? Devons nous ignorer le poids du désir éphémère de cette douce surprise ? Je me refuse d'être encore une fois la condamnée Par ses avances brûlantes je me suis laissé allé Et j'ai laisser la caresse de nos corps s'embrasée Jusqu'à l'aurore, allongé à mes côtés, son tendre corps m'a envoûté Oh ciel, qu'est-ce dont sur mon visage que ce sourire malice ? Vas-tu faire de moi et de mon amour naissant, la plus belle des initiatrices ? Laisse le donc dormir, son visage, sous ces ombres chinoises à l'air si paisible Demain, à l'aube, fait que notre amour soit au grand jour possible Je vais me reposer, sourire aux lèvres, cœur battant la chamade Yeux étincelants, me rappelant chaque instant de cette folle promenade

Boule de feu dans le ciel, entre dans la chambre par la fenêtre Chatouillant ma peau, réveillant mon cœur où je sens l'amour naître Ses yeux n'ont jamais été aussi beaux que ce matin de novembre Béate, je regarde son corps sortir de la chambre Mais ciel dis moi, qu'est ce donc que ce visage hésitant ? J'observe derrière mes sourcils froncés les yeux de celui que j'aime me dé tournants. Quel est ce froid sur ma peau, cette incertitude prononcée ? Pourquoi ce refrain des nuits sombres d'hiver chantonnent dans mon cœur brisé ? Encore une fois, ces doux baisers, ces caresses voluptés Me laisseraient-elles à nouveau infortunées ?

Avant ma marche funèbre je lui vole un dernier baiser Mon cœur s'est glacé, mes yeux sont à nouveau vidés Ciel, tu m'as volé ma lune, mais elle était si inconstante Que je t'en pardonne, mais que ferrais-je sans les étoiles pour me surprendre ? Où mon amour s'envolera-t-il si il ne peut se poser sur ses lèvres ? Et toutes ces nuits horribles ont tout fait pour que j'en crève Je comptais les secondes, les heures et aujourd'hui les mois qui sont derrière nous le dérobée, le contournée, l'envoûtée, je serrais prête à tout Aussi longs soient-ils, ces mois sans sommeil Je me ferrais belle, pour être là à chacun de ses réveils Je marcherais derrière celle qu'il aime tant Je me bâterais avec mes démons par tout les temps Je lui conjure de ne pas dérober mon espoir fou Si il a eu tord de naître en moi que le temps l'emporte loin de nous Et si la plus grande vertu du monde fait ma force Si cette patience pour lui arrive à enlever son écorce Qu'il promette à ma mort qu'elle sera belle et éternel Et que mon amour je l'emporte au ciel Même si je ne crois pas aux anges, je pourrais faire semblant De croire en tout ça même si ma vie en dépend

Mais je me vois mourir sous ces piliers de larmes Je ne lui en veux pas mais je lui tends l'arme Celle qui atténuera les douleurs qu'il m'infliges qu'il la prenne et qu'il me vise, doucement vers lui je me dirige Qu'il tires plusieurs fois sur mon corps qui était sien Car malgré sa pureté, sans son amour il n'est rien Que ma souffrance dure des heures Je le mérite de m'être donner sans pudeur Car je suis sotte de l'avoir si vite aimé sans prudence Que mon amour aussi furtif soit-il ne lui fasse pas offense Je l'ai aimé bien plus qu'on puisse aimer lors d'une vie entière Et je ne crois pas en Dieu, mais aujourd'hui je fais ma prière Car de sa part, Il me faudrait bien trop de mots Pour atténuer ma peine et réparer mes maux, Que je préfère le laisser à son imprudence, Il n'aura qu'à lever les yeux au ciel car je serrais devenue son étoile de la chance.