Vos plus beaux poèmes

Avril 2007

et si un jour...

20 Avril 2007 à 22h01
j'en ai caresser des dessous de table imaginant que c'était ton visage et j'en ai bus des vers glaçé les yeux rivé sur un mur où tétais appuyer je me suis imaginer les bouts de toi qui riait à coté de moi mais tout s'en va ailleurs ici ou en bas j'ai plus d'espoire et c'est bien ça qui ne me tue pas et si une nuit où la foule nous bouscule et si un de ces jours de douce canicules nos yeux se recroisent même par pur hazard et si cette nuit on s'échange des bouts de phrases si nos corps nus échangent une dernière phase c'est pas pour ça que je pardonnerais le mal qui m'habite à chaque seconde (...)

sur ce piano

20 Avril 2007 à 22h02
Assise à ce piano seule assise dans le noir j'écorche chaque note d'espoire Sur mon visage y coule mes larmes, et j'ai la cher de poule j'écoute du craig armstrong Et je tourne en rond Je revois les scènes Tu t'approches de moi tu me parles tout bas tu me dis ces mots là au quels je ne crois pas et puis tu t'en vas en me disant tout était faux Et les notes sur ce piano me tournent le dos et le tiens est juste là j'arrive à le toucher sous mes doigts Pendant que le piano fredonne ces airs là mes yeux se perd sur le tapis vert il y a encore une trace de ma colère quand tu m'as dis que tu (...)

le temps en trop

20 Avril 2007 à 22h03
J'ai doublé le temps d'attende Et triplé le vide de ton absence En forcent à effacer ton indifférence Avec mes phrases en trop je t'ai fais offense J'ai doublé la mise le temps d'une phrase Je voudrais y revenir mais il est trop tard J'ai envahis ton envie de me fuir A force de trop vouloir te suivre Effrayer avec l'encombrement de mes envies T'es parti le plus loin possible de ma vie Mais le temps n'a pas de raison Lorsque l'envie de toi me prend Je sais que j'ai perdu la raison Lorsque l'envie de toi me prend Mais le temps n'a pas raison Lorsqu'il éloigne l'envie de toi qui me prend J'en (...)

songe d'une nuit de novembre

20 Avril 2007 à 22h04
Dans le songe d'une nuit d'été, entre filaments de lumière, Vaste demeure remplie de musique et ombre à paupière, J'ai entre vu ce que la nature peu donner de plus beau Entre son regard satirique, nul ne peux ignoré la résonance de ses mots Aussi sots soient-ils, leur douce mélodie encombrait déjà mes sourires Il était dans le camp de l'ennemi et je me suis imaginé le pire Ne pouvons nous pas tomber amoureux de la caresse furtive d'une main déjà prise ? Devons nous ignorer le poids du désir éphémère de cette douce surprise ? Je me refuse d'être encore une fois la condamnée Par ses (...)

Le dormeur du val

22 Avril 2007 à 14h48
C'est un trou de verdure où chante une rivière, Accrochant follement aux herbes des haillons D'argent ; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons. Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue, Pâle dans son lit vert où la lumière pleut. Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme Sourirait un enfant malade, il fait un somme : Nature, berce-le chaudement : il a froid. Les parfums ne font pas frissonner sa narine ; Il (...)