Vos plus beaux poèmes

Ce journal est un petit recueil de vos plus beaux poèmes...
mon secret
31 Mai 2008 à 2h38
je ne t'oublie pas, car ma chere tu es mon coeur je te garde dans mon coeur. aussi tout ce ke je fai je le fai pour toi ma douce je ne veux pas d'autre monde car ma magnifique tu est mon monde la racine de la racine le bourgeon du bourgeon le ciel du ciel d'un arbre apelé vie ou le secret ke nul ne connais.* je ne t'égare pas ,car ma fleur tu es mon jour je t'observe chaque jour aussi tout ce ke je pense je le pense pour toi ma belle je ne veu pa d'otre rire car ma perle tu es mon rire l'art de l'art, la peinture d'une peinture , le vers d'un vers d'un poeme apelé amour ou le secret ke nul (...)
Quatre heures.
20 Juin 2007 à 18h35
Il est quatre heures. Le temps passe vite. Trop. Pourtant il est quatre heures. Plus que quatre heures. Et l’infini. Sans personne. Que faire ? Rien Tout. Pourquoi ? Irrémédiable. Plus que quatre heures. Et l’éphémère irrévocable. Elle me dit Plus que quatre heures. Je lui dis Aimer ? Mais en vain. Plus que quatre heures. Il le faut Communiquer Toucher Embrasser Avant la fin. Mais il est quatre heures. Le temps presse. Profiter ? Oui, Mais trop tard. La question se pose, Car la vie est courte. Toujours aimer. Et le montrer. Il est huit heures. Je vous aime. (...)
Le dormeur du val
22 Avril 2007 à 14h48
C'est un trou de verdure où chante une rivière, Accrochant follement aux herbes des haillons D'argent ; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons. Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue, Pâle dans son lit vert où la lumière pleut. Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme Sourirait un enfant malade, il fait un somme : Nature, berce-le chaudement : il a froid. Les parfums ne font pas frissonner sa narine ; Il (...)
songe d'une nuit de novembre
20 Avril 2007 à 22h04
Dans le songe d'une nuit d'été, entre filaments de lumière, Vaste demeure remplie de musique et ombre à paupière, J'ai entre vu ce que la nature peu donner de plus beau Entre son regard satirique, nul ne peux ignoré la résonance de ses mots Aussi sots soient-ils, leur douce mélodie encombrait déjà mes sourires Il était dans le camp de l'ennemi et je me suis imaginé le pire Ne pouvons nous pas tomber amoureux de la caresse furtive d'une main déjà prise ? Devons nous ignorer le poids du désir éphémère de cette douce surprise ? Je me refuse d'être encore une fois la condamnée Par ses (...)
le temps en trop
20 Avril 2007 à 22h03
J'ai doublé le temps d'attende Et triplé le vide de ton absence En forcent à effacer ton indifférence Avec mes phrases en trop je t'ai fais offense J'ai doublé la mise le temps d'une phrase Je voudrais y revenir mais il est trop tard J'ai envahis ton envie de me fuir A force de trop vouloir te suivre Effrayer avec l'encombrement de mes envies T'es parti le plus loin possible de ma vie Mais le temps n'a pas de raison Lorsque l'envie de toi me prend Je sais que j'ai perdu la raison Lorsque l'envie de toi me prend Mais le temps n'a pas raison Lorsqu'il éloigne l'envie de toi qui me prend J'en (...)
sur ce piano
20 Avril 2007 à 22h02
Assise à ce piano seule assise dans le noir j'écorche chaque note d'espoire Sur mon visage y coule mes larmes, et j'ai la cher de poule j'écoute du craig armstrong Et je tourne en rond Je revois les scènes Tu t'approches de moi tu me parles tout bas tu me dis ces mots là au quels je ne crois pas et puis tu t'en vas en me disant tout était faux Et les notes sur ce piano me tournent le dos et le tiens est juste là j'arrive à le toucher sous mes doigts Pendant que le piano fredonne ces airs là mes yeux se perd sur le tapis vert il y a encore une trace de ma colère quand tu m'as dis que tu (...)
et si un jour...
20 Avril 2007 à 22h01
j'en ai caresser des dessous de table imaginant que c'était ton visage et j'en ai bus des vers glaçé les yeux rivé sur un mur où tétais appuyer je me suis imaginer les bouts de toi qui riait à coté de moi mais tout s'en va ailleurs ici ou en bas j'ai plus d'espoire et c'est bien ça qui ne me tue pas et si une nuit où la foule nous bouscule et si un de ces jours de douce canicules nos yeux se recroisent même par pur hazard et si cette nuit on s'échange des bouts de phrases si nos corps nus échangent une dernière phase c'est pas pour ça que je pardonnerais le mal qui m'habite à chaque seconde (...)
Bienvenue
4 Mai 2005 à 15h11
Bienvenue sur le journal de vos plus beaux poèmes. (...)